Selon une étude d’Eventbrite publiée en 2011, un « like » rapporterait 1,34 dollar.

Quelle est votre valeur sur les réseaux sociaux ?

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DATA – Avez-vous une idée de votre valeur sur les réseaux sociaux ? À combien estimez-vous votre compte Facebook ? C’est la question qu’on peut se poser après les sommes vertigineuses engagées par les géants du Web. Le rachat du service de messagerie WhatsApp par Facebook: 16 milliards de dollars. Son concurrent Viber qui tombe dans l’escarcelle du Japonais Rakuten: 900 millions de dollars…

Des chiffres qui donnent le tournis, à tel point qu’on se demande si ces acquisitions ne sont pas surestimées par rapport à leur valeur réelle. WhatsApp dispose de 450 millions d’utilisateurs à travers le monde. Si l’on fait un simple calcul, cela reviendrait à dire que chaque compte de la messagerie est valorisé à 35,5 dollars, pour un service quasi-gratuit. En 2012, l’acquisition d’Instagram avait coûté à Facebook 200 dollars par utilisateur… De quoi se dire que vos photos, bien qu’extrêmement retouchées par les filtres du logiciel, avaient une belle valeur sur le marché de l’art.

Découvrez désormais à combien le rapport utilisateur/prix est évalué sur les principaux réseaux.

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Source: Huffingtonpost

Utilisateurs Valorisation Prix de l’utilisateur
Facebook        1,2 milliard               176,6 milliards $                    146 $
Twitter        232 millions                30,5 milliards $                     129 $
Instagram        150 millions    1 milliard $ (avril 2012)                     6,7 $
WhatsApp        450 millions                   16 milliards $                     35,5 $
Tumblr        166 millions 1,1 milliard $ (mai 2013)                      6,6 $
LinkedIn        259 millions                23,4 milliards $                         90
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L’open data en Afrique, comme source de développement… Y croyez-vous?

En ce début d’année, nous ouvrons le débat sur l’open data. De l’optimisme passant par le pessimisme de l’usage d’internet, Les observateurs les plus avertis tendent à se radicaliser. Le respect des droits à la vie privée en est la cause.  Pour l’ Afrique,  Florent YOUZAN pense liberté dans son nouvel article:

L’Open Data améliorera la transparence et libérera de la valeur sociale et économique en Afrique !

Il en fait une analyse troublante.

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Une notion qui reste encore méconnue des africains est l’« Open Data » ou encore « données ouvertes ». Pour mon deuxième article de l’année 2014, j’ai décidé d’ouvrir une page sur la notion de « données ouvertes » qui est pour moi le prochain axe du développement économique des capitales africaines. Je reviendrai sur cette notion et ses déclinaisons dans une longue série d’articles mais commençons par une présentation générale de la démarche « Open Data »

L’Open Data est en effet un processus qui consiste simplement et librement à rendre les données numériques accessibles et utilisables gratuitement par tous les citoyens. Ces données sont en général des informations publiques recueillies et disponibles sur des supports numériques.

Concrètement, pour les communes, les villes, les collectivités et les services publics, la notion de « données ouvertes » consiste à mettre à la disposition des populations une plate forme ouverte à différents types de données à savoir : les statistiques disponibles selon les domaines d’activités, la cartographie des différents secteurs d’activités , les données économiques et financières sur les différents territoires, les données démographiques, les informations sur l’emploi et la vie sociale, etc. Ainsi toutes les données utiles au développement et à l’émergence des territoires, doivent être accessibles et réutilisables par les citoyens désormais acteurs et contributeurs à l’épanouissement des collectivités.

De nombreux opposants à la démarche de l’Open Data s’interrogent sur la justesse de l’ouverture des données publiques. Ma réponse est plus que limpide : « Oui les données publiques doivent simplement et librement être accessibles et réutilisables. » La raison est toute simple : c’est parce que la mise à disposition des données publiques est une obligation légale. Mais il est important de préciser qu’un cadre juridique strict définit les informations qui peuvent être publiques et celles qui ne le peuvent pas.

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