Cameroun: La gestion des Points d’échanges Internet se prépare

Pour remédier à ces dépenses et venir à bout de ces difficultés liées à la connexion internet, Le Ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel), Jean-Pierre Biyiti bi Essam, a présidé lundi à l’Ecole des Postes, la concertation des ingénieurs et fournisseurs d’accès sur les aspects techniques relatifs à la mise en place des points d’échanges Internet au Cameroun.

Très souvent lente, la connexion est une gageure. Une situation qui s’explique par le fait que les courriers électroniques échangés sur place au Cameroun transitent d’abord par l’étranger avant de leur parvenir. Un long processus qui, d’après certaines études menées en 2003 par les structures de télécommunications, coûte très cher à l’Afrique, soit 600 millions de dollars.

 

« Il s’agit pour le Cameroun d’avoir des points d’échanges sur son territoire. Parce que ce qui se passe aujourd’hui avec Internet est semblable à ce qui se passe dans le domaine du transport ordinaire. Si pour aller de Yaoundé à Addis-Abeba, vous devez passez par Paris, cela coûte beaucoup plus cher que si on y allait directement », a-t-il expliqué.

Les points d’échanges Internet qui seront installés à Douala et à Yaoundé sont des infrastructures qui vont permettre l’échange de trafic Internet entre les fournisseurs d’accès à Internet ayant une adresse de système autonome. Cette adresse va faciliter la mise en place d’un trafic Internet local qui n’utilisera pas la bande passante internationale. Selon Pauline Tsafak, sous-directeur de la promotion et de la vulgarisation des Tic au Minpostel, ces infrastructures ont entre autres avantages de rendre la connexion fluide et d’économiser des devises.

A cette rencontre organisée en partenariat avec l’Union africaine et l’Internet Society, les participants vont plancher entre autres sur la politique de contrôle du trafic et la gestion de l’opérationnalisation des points d’échanges Internet dont les constructions vont commencer cette année.

Source: Cameroun Tribune

Sorèle GUEBEDIANG à BESSONG

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L’open data en Afrique, comme source de développement… Y croyez-vous?

En ce début d’année, nous ouvrons le débat sur l’open data. De l’optimisme passant par le pessimisme de l’usage d’internet, Les observateurs les plus avertis tendent à se radicaliser. Le respect des droits à la vie privée en est la cause.  Pour l’ Afrique,  Florent YOUZAN pense liberté dans son nouvel article:

L’Open Data améliorera la transparence et libérera de la valeur sociale et économique en Afrique !

Il en fait une analyse troublante.

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Une notion qui reste encore méconnue des africains est l’« Open Data » ou encore « données ouvertes ». Pour mon deuxième article de l’année 2014, j’ai décidé d’ouvrir une page sur la notion de « données ouvertes » qui est pour moi le prochain axe du développement économique des capitales africaines. Je reviendrai sur cette notion et ses déclinaisons dans une longue série d’articles mais commençons par une présentation générale de la démarche « Open Data »

L’Open Data est en effet un processus qui consiste simplement et librement à rendre les données numériques accessibles et utilisables gratuitement par tous les citoyens. Ces données sont en général des informations publiques recueillies et disponibles sur des supports numériques.

Concrètement, pour les communes, les villes, les collectivités et les services publics, la notion de « données ouvertes » consiste à mettre à la disposition des populations une plate forme ouverte à différents types de données à savoir : les statistiques disponibles selon les domaines d’activités, la cartographie des différents secteurs d’activités , les données économiques et financières sur les différents territoires, les données démographiques, les informations sur l’emploi et la vie sociale, etc. Ainsi toutes les données utiles au développement et à l’émergence des territoires, doivent être accessibles et réutilisables par les citoyens désormais acteurs et contributeurs à l’épanouissement des collectivités.

De nombreux opposants à la démarche de l’Open Data s’interrogent sur la justesse de l’ouverture des données publiques. Ma réponse est plus que limpide : « Oui les données publiques doivent simplement et librement être accessibles et réutilisables. » La raison est toute simple : c’est parce que la mise à disposition des données publiques est une obligation légale. Mais il est important de préciser qu’un cadre juridique strict définit les informations qui peuvent être publiques et celles qui ne le peuvent pas.

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PRISM aurait eu un effet en Afrique?

Depuis que le plus grand réseau d’espionnage « Prism » a été mis a nu, les différents utilisateurs cherchent voies et moyens pour avoir une maîtrise sur leurs publications dans les médias sociaux.

Aujourd’hui , TOR une plateforme , un réseau d’anonymisation qui propose une gamme de service gratuit pour éviter d’être espionné.

En Afrique, quelle est la portée de Tor ? Avons-nous compris cet enjeu stratégique?

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Bienvenu sur le blog de Valdes Nzalli 😉

Parlons des utilisateurs en Afrique grâce au monotoring rendu public.

Le Cameroun est en plein ascension 😉 The Presidence is watching you?

« Au détour d’un article sur la montée spectaculaire du nombre d’utilisateurs du réseau d’anonymisation Tor survenu il y’a quelques jours (lien) je me suis demandé quelles pouvaient bien êtres les tendances d’utilisation de ce réseau dans les pays d’Afrique. Fort heureusement, les gestionnaires de ce projet mettent gratuitement en ligne des outils de monitoring de l’activité sur le réseau pour que toute personnes qui le désire bien puisse s’en servir. Pour ceux qui se demandent de quoi est ce qu’il s’agit, un tour par ici ne serait pas de trop : Tor, quésako ?  Il m’a ainsi été possible de constater par exemple ces différentes statistiques d’utilisation : … »

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